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Mon voyage en Corée
En octobre 2001, je me rendais en Corée avec celle qui allait devenir ma femme. Ce voyage m'a laissé des souvenirs inoubliables. J'en ai rapporté quelques croquis et de nombreuses photographies. |
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L’homogénéité du peuple coréen est très perceptible, et si les coréens sont d’une hospitalité et d’une gentillesse remarquable, un étranger ne passe pas inaperçu.
Les adultes font preuve de discrétion et font parfois semblant de ne pas vous remarquer, mais les enfants n’hésitent pas à venir vous saluer en anglais. Parfois même ils vous demandent un autographe !
Voici quelques dessins réalisés d’après les nombreux souvenirs que j’ai gardé de ce pays.
Paysage de Gyeongju. Un joli petit village aux toits bleus à côté d’un lac.
Temple bouddhiste dans les montagnes Naejangsan. Les pèlerins tournent autour de la pagode en priant
Partout, des petites roulottes « phojan-macha » , ou le passant peut se restaurer pour un prix modique. Mon plat préféré : les raviolis grillés !
Des petites échoppes qui vendent de tout sont ouvertes jusque tard dans la nuit. Une tête émerge au milieu du fouillis, c’est la vendeuse qui fait un petit somme …
Sur la route qui mène à la montagne Ney Jan, des petites boutiques ou les vendeurs sont déguisés en clowns.
Ils découpent une sorte de caramel, « yeot» , avec de gros ciseaux au rythme d’une musique endiablée.
Parfois les passants dansent .
A côté des écoles primaire fleurissent des magasins de jeux vidéos. Assis sur des tabourets, de tout petits enfants s’acharnent dès la fin des cours (et peut être pendant) sur des consoles de jeux placées devant la vitrine.
La Corée connaît aussi le phénomène des laissés pour compte. Une fois, dans un passage souterrain de Séoul, j’assiste à une distribution de soupe populaire. Les coréens qui ont recours à ce type d’approvisionnement semblent très gênés par leur condition. Ils mangent assis par terre, en silence, tournés vers le mur.
En Corée, les collégiens et les lycéens portent des uniformes. Un jour, je croise un groupe de lycéennes. «Hello !» me crient elles. Je leur fait savoir que je suis français.
Elles s’exclament en cœur «ah, Paris ! les Champs Elysées !»
Mon futur beau père m’emmène dans un restaurent japonais à Séoul. C’est une ancienne maison traditionnelle transformée en restaurent. Au centre, une grande pièce couverte, entourée de petites pièces dans lesquelles on rentre en enlevant ces chaussures (car l’on s’assoie par terre). Les serveuses, chaussées des sandales qu’elles doivent enlever et remettre pour rentrer vous servir, vous apportent une très bonne soupe au bœuf, blanche comme du lait.
Pour voir les photographies de mon voyage |
David SERRAULT |
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